20h26
C’est la fin de ce live
Merci à tous d’avoir suivi !
20h26
“Peut-on obtenir une taxe sur les super bénéfices”
L’opposition a déjà affirmé son hostilité au budget 2023 du gouvernement, et espère pouvoir faire bouger les lignes. Concernant les impôts sur la production, “c’est une erreur que commet le gouvernement dans la situation actuelle de s’en tenir à 4 milliards”, a déclaré Éric Coquerel.
“On va essayer de les peser, essayer de les convaincre”, a déclaré le président de la commission des finances de l’Assemblée nationale.
Par ailleurs, “je pense aussi qu’on peut obtenir une taxe sur les super profits”, a déclaré le député LFI. Bruno Le Maire, qui n’a pas voulu « en entendre parler », « commence à se rallier à l’idée […] que nous pourrions prendre ce qu’il appelle les revenus » des compagnies énergétiques. « C’est un progrès, donc nous allons aller dans cette direction », a-t-il poursuivi.
20h04
“C’est un budget qui ne résout rien”
“Je pense que c’est un budget qui ne résout rien”, “ni le problème soulevé par le gouvernement, qui défend une politique d’approvisionnement”, ni “les besoins des Français”, a déclaré ce lundi soir Éric Coquerel, président de la Commission du ‘Trésor. de l’Assemblée nationale, le BFM Business.
Bruno Le Maire “pense que le ‘coûte que coûte’ est derrière nous”, a poursuivi le député LFI, “c’est-à-dire qu’il y aurait eu du covid et puis, plus ou moins, on reviendra plus ou moins à la normalité. Je n’y crois pas.”
“Changement climatique [dont] nous avons vu les effets cet été […]la question de la guerre, la question aussi malheureusement de la santé qui va reposer, demandent au contraire de réarmer l’Etat, de mettre les moyens” et “on en est loin”, a-t-il déploré.
18:53
Un “bouclier budgétaire” pour 2023
Bouclier tarifaire énergie, indexation du barème d’inflation sur l’inflation, revalorisation des prestations sociales… Un point sur le “bouclier budgétaire” pour 2023.
17:12
Le Medef critique le “manque d’ambition” du gouvernement.
Le Medef a critiqué ce lundi le “manque d’ambition” du gouvernement dans son projet de budget pour 2023 et appelé à “la modération budgétaire”, indique-t-il dans un communiqué.
“La France continue de vivre au-dessus de ses moyens”, assure la première organisation patronale française, qui dénonce “l’augmentation des dépenses” alors qu'”aucun des problèmes structurels de la France n’est résolu”.
Le Medef a souligné que si la croissance n’atteignait pas 1%, comme prévu par le gouvernement, “le taux d’endettement public serait mécaniquement plus élevé que prévu”. Rappelons que l’OCDE, de son côté, prévoit une croissance limitée à 0,6 % en 2023 pour l’économie française. Pour le patronat, “il ne peut y avoir de bonne politique budgétaire basée sur l’accoutumance à la dépense publique reflétée dans ce projet de loi de finances”.
16h47
Le budget Intérieur 2023 augmente fortement dans l’année 1 de Lopmi
Le budget 2023 du ministère de l’Intérieur augmente fortement (+6% par rapport à 2022) à 22 000 millions d’euros, qui constituera l’an 1 de la loi d’orientation et de programmation du ministère (Lopmi).
Le budget 2023 enregistre une hausse de “1 250 millions, ce qui est sans précédent pour le ministère”, commentait-on lundi place Beauvau, et s’inscrit dans cette loi de programmation pour la sécurité.
La Lopmi, dont l’examen débute début octobre, prévoit un effort financier conséquent du gouvernement d’un budget supplémentaire de 15 milliards sur cinq ans. 8 500 policiers et gendarmes supplémentaires sont prévus sur la période et notamment la création de 200 brigades de gendarmerie. Le budget a été construit dans la perspective de la préparation de la Coupe du monde de rugby 2023 et des Jeux olympiques 2024, deux enjeux sécuritaires majeurs.
Ainsi, pour 2023, la mission “sécurité” (police, gendarmerie, sécurité civile, sécurité routière et éducation) s’est vu allouer 15,77 milliards d’euros (soit un milliard de plus qu’en 2022). La police pourra compter sur 56,6% de ces crédits et la gendarmerie 39,2%.
15h31
Les principales mesures du budget de la Sécurité Sociale
Au-delà du budget 2023, le gouvernement a également présenté lundi le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. En savoir plus:
15h25
Le maire : “Ce qu’il faudrait, ce serait un échec économique en période d’inflation”
Au vu de la commission des finances de l’Assemblée nationale ce lundi après-midi, Bruno Le Maire a rappelé que “quoi qu’il en coûte était la bonne réponse à l’effondrement de notre économie” lors de la crise du Covid-19.
Hormis toutefois relancer coûte que coûte dans le contexte actuel : “Quoi qu’il en coûte” serait un échec économique en période d’inflation”, a déclaré le ministre de l’Economie. “Nous en avons fini avec ‘tout ce qu’il faut’, nous ne restaurerons pas ‘tout ce qu’il faut'”, a-t-il ajouté.
15:19
Bouclier tarifaire, augmentation du nombre de fonctionnaires… Que contient le budget 2023
Le gouvernement a présenté lundi le budget 2023, qu’il présente comme “responsable et protecteur”. Résumé des principales mesures ici :
15h12
Quels sont les départements gagnants et perdants ?
Le budget 2023 prévoit une augmentation des crédits alloués pour la plupart des ministères. Les principaux gagnants par rapport à l’année dernière sont toutefois le ministère de la Santé et le ministère du Travail. Pour en savoir plus, c’est ici.
13h22
Budget “Sécurité” : le gouvernement veut interdire l’intérim aux jeunes aidants
Le budget de la Sécurité sociale pour l’année 2023, présenté lundi en Conseil des ministres, comprend une mesure de “règlement provisoire” à destination des jeunes aidants “périscolaires”, qui devront d’abord travailler en tant que salarié ou en libéral. une période minimale ».
Le gouvernement entend ainsi faire face à une pratique en plein essor, dont le coût est passé de 500 millions d’euros en 2013 à plus de 1,4 milliard en 2018, alourdissant d’autant les comptes des hôpitaux et “déstabilisant les équipes soignantes”, indique le ministère de la Santé. .
Selon le projet de loi consulté par l’AFP, les entreprises de travail temporaire ne pourront plus, à partir du 1er janvier, mettre à disposition des établissements de santé de nouveaux soignants. Ils doivent garantir que les médecins, dentistes, pharmaciens, sages-femmes et autres professionnels de santé, dont la liste sera fixée par décret, ont déjà “développé leur activité dans un autre milieu (…) pendant une durée minimale”. “Cette durée sera négociée”, précise le ministère, qui fait de cette restriction une “question éthique”, au même titre que l’encadrement des honoraires d’intérim médical.
13h11
Dette : la France prévoit d’emprunter 270 milliards d’euros sur les marchés en 2023, un record
L’Etat français entend lever 270 milliards d’euros de dette sur les marchés financiers en 2023, un record après 260 milliards d’euros en 2021 et 2022, a annoncé ce lundi l’Agence France Trésor en marge de la présentation du budget de l’an prochain.
En 2023, l’Etat doit trouver 305,5 milliards d’euros, contre 306 en 2022. Si le chiffre est stable, la France ne pourra plus compter sur la trésorerie de précaution créée en 2020.
La baisse du déficit de l’Etat (qui doit être ramené de 172,6 en 2022 à 158,5 millions d’euros en 2023), est également compensée par la nécessité de renouveler les emprunts précédents qui arrivent à échéance en 2023.
13h11
La prévision de croissance de 1 % est “crédible et proactive”
Alors que l’OCDE a exprimé lundi ses réserves sur la prévision de croissance du gouvernement fixée à 1% en 2023, Bruno Le Maire a jugé cette prévision “crédible et volontariste”.
“Je me souviens qu’en 2022 les mêmes instruments de prévision nous disaient qu’on ne dépasserait pas 2,3%, on atteindrait 2,7%”, a indiqué le ministre de l’Economie.
12h38
Gabriel Attal a “un budget de protection”
Le budget 2023 est un “budget de protection, personne n’est oublié”, a assuré ce lundi le PDG des Comptes publics Gabriel Attal, rappelant que le texte prévoit de nombreuses aides comme le bouclier tarifaire pour les ménages ou des baisses d’impôts pour les entreprises.
C’est aussi un “budget pour protéger nos comptes publics”, a déclaré Gabriel Attal. Et d’ajouter : “On est passé du ‘ça coûte ce que ça coûte’ à ‘ça coûte combien ?’ Nous avons un cadre : le déficit de 5% ne doit pas être dépassé.”
12h37
Bruno Le Maire : “Nous allons mettre en place une réforme des retraites”
A l’issue du Conseil des ministres de ce lundi, Bruno Le Maire a déclaré vouloir “ne laisser aucun doute sur notre détermination à faire baisser la dette”.
“Nous devons assainir nos finances publiques pour faire face à tout ce qui peut arriver dans les années à venir (…)”, a-t-il dit. Pour y parvenir, le ministre de l’Economie a évoqué la réduction des dépenses publiques ainsi que l’objectif du plein emploi à l’horizon 2027.
Autre volet pour assainir les comptes publics : les réformes structurelles. “On va continuer dans les cinq prochaines années”, a prévenu le locataire de Bercy. “Nous poursuivrons la réforme de l’assurance-chômage. Nous mettrons également en œuvre la réforme des retraites”, a-t-il ajouté.
12:30
Plus de 60 000 millions d’euros pour rembourser la dette
Avec la hausse des taux d’intérêt initiée par les banques centrales pour contenir l’inflation, le coût des “engagements financiers de l’Etat”, c’est-à-dire sa dette pour l’essentiel, a augmenté et doit dépasser 60.000 millions d’euros d’ici 2023, selon le ministère des Finances. facture.
Ce sont aussi 60,2 milliards d’euros qui seront déboursés pour la mission Education scolaire, la plus chère pour l’Etat. D’ici 2025, le coût des engagements financiers de la France devrait…