horloges
Une marque horlogère suisse qui puise son énergie créative dans l’environnement urbain à bon prix.
Design emblématique, prix abordable, valeur perçue élevée – une montre Maurice Lacroix est susceptible de plaire au premier regard. C’est presque garanti grâce à l’esprit avant-gardiste et perfectionniste d’une marque qui porte le nom de quinze récompenses horlogères.
Bien que jeune, ses fondations remontent à la fin du XIXe siècle : la maison mère représentait alors les maisons suisses à l’étranger. En 1960, il acquiert une usine d’assemblage pour produire des montres pour d’autres marques. En 1975, son savoir-faire manufacturier et ses décennies d’expérience lui donnent l’envie de se transformer en marque, sous le nom de “Maurice Lacroix”.
C’est ce qui explique les belles finitions de grain circulaire et d’escargot des mouvements automatiques assemblés dans la manufacture toujours située à Saigne-Légier dans le Jura suisse.
L’acier Aikon Skeleton joue avec la transparence. Pour adapter le travail du squelette à un boîtier plus petit, la maison suisse a dû mettre à profit toute son expérience. Résultat : la montre est à la hauteur de sa réputation de rapport qualité prix exceptionnel. 39 mm, calibre automatique, 3 200 euros. ©Maurice Lacroix
L’originalité de Maurice Lacroix est de les faire marquer au cœur de collections audacieuses et modernes, taillées sur mesure pour les millenials. La plus urbaine d’entre elles reste l’Aikon, lancée en 2016 : bracelet intégré, lunette sellier, verre saphir plat, cadran guilloché clous de Paris. Tout en conservant ces codes musclés hérités d’un modèle en acier des années 60, la collection devenue iconique se décline dans une large gamme de couleurs, de tailles et de fonctions. Nouveauté 2022, l’Aikon automatique au cadran vert, rose ou gris foncé est désormais disponible en deux tailles : 39 mm et 42 mm.
Pour les passionnés qui hésitent entre un bracelet en maille d’acier, en cuir ou en caoutchouc, Maurice Lacroix a prévu des kits et un système de changement facile (sans outil) très apprécié. La marque utilise du caoutchouc FKM, qui a une plus grande flexibilité et une plus grande résistance à l’usure. Détail élégant : En écho aux cadrans, ces nouveaux bracelets arborent une rangée centrale sculptée du motif carré Clous de Paris. La polyvalence et les combinaisons de bracelets sont également les prérogatives de l’Aikon Skeleton, dont le calibre visible s’inspire des bâtiments de verre, d’acier et de pierre des grandes villes.
La marque Maurice Lacroix est connue pour sa maîtrise des cadrans squelettes et pour avoir démocratisé ce type d’horlogerie. Cette fois, le défi était de combiner les limites de cette technique avec la discrétion d’un diamètre de 39 mm.
L’iconique Aikon élargit sans cesse sa palette urbaine. Ainsi, la version 39 mm dispose d’un cadran vert et peut changer d’apparence grâce aux nouveaux bracelets en caoutchouc FKM souples et résistants. Acier, automatique, 1 900 euros. ©Maurice Lacroix
Avec l’aide du fabricant de mouvements Sellita, les concepteurs ont consacré beaucoup de temps et d’efforts à perfectionner l’esthétique de la montre et à assurer sa résistance à la torsion. Par exemple, les risques de flexion intempestive devaient être identifiés grâce à des simulations informatiques en fixant des charges sur certaines parties du mouvement.
Ensuite la marque laisse place à la magie : le porteur de la montre pourra admirer le balancier qui valse d’avant en arrière, la lumière qui traverse une infinité d’éléments ou encore la masse oscillante personnalisée, ornée d’un décor au sable et escargot. .
Ergonomique, élégante et pratique, la nouvelle Pontos Day Date se distingue par les différentes textures, finitions, nuances et profondeurs de son cadran kaki. Découvrez également la lisibilité des affichages : guichets jour et date, aiguilles et index recouverts de Super-LumiNova. 41 mm, acier inoxydable, mouvement automatique visible par le fond ouvert. 1 000 exemplaires, 2 100 euros. ©Maurice Lacroix
INFOwww.mauricelacroix.com