“Il faut réagir”, a déclaré mercredi le Premier ministre, qui a indiqué que les conditions d’un dialogue constructif pour l’examen du projet de loi “ne sont plus réunies”.
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Publié le 11/02/2022 18:00 Mis à jour le 11/02/2022 18:12
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Et quatre Elisabeth Borne a de nouveau invoqué mercredi 2 novembre l’article 49.3 de la Constitution, engageant la responsabilité de son gouvernement devant l’Assemblée nationale sur l’ensemble du projet de loi de finances (PLF) en première lecture.
“Lundi, lors de l’examen des crédits de la mission d’écologie, de développement et de mobilité durable, avec 15 000 millions d’euros de nouvelles dépenses, injectés dans des programmes essentiels, vous avez profondément perturbé la cohérence et l’équilibre du texte. (…) les conditions d’un dialogue constructif ne sont plus réunies (…), il faut réagir”, a déclaré le président du gouvernement dans l’hémicycle. Elisabeth Borne avait lancé jeudi le 49.3 sur l’ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS).
En réaction, les députés LFI ont immédiatement annoncé mercredi la présentation d’une nouvelle motion de défiance contre le gouvernement. Concernant le précédent, le groupe part seul sur la gauche. “Ce n’est pas une divergence de fond. On se retrouvera plutôt avec une motion de censure sur la fin de ces textes” budgétaires en décembre, a souligné devant la presse la cheffe de file des députés insoumis Mathilde Panot.
Sur son compte Twitter, la députée LFI Clémentine Autain a également réagi. “Elisabeth Borne lance son quatrième 49.3. Face au coup d’état permanent, nous cultivons nos forces pour changer de régime et de politique.”
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