Journée portes ouvertes, mercredi, au CHwapi, pour démystifier le dépistage du cancer du sein

“Un dépistage, c’est s’assurer que tout va bien”

Même si le dépistage est accessible à tous, il y a toujours cette appréhension à faire cet examen médical. En Wallonie, moins de 10% des femmes concernées par ce test mammouth le font… “Les gens ont peur qu’on découvre quelque chose, ajoute la gynécologue. Alors qu’un dépistage est un examen qu’on fait pour s’assurer que tout va bien, contrairement au diagnostic ! Dans la grande majorité des cas rien n’est retrouvé… Ensuite, si vous constatez la moindre anomalie, vous pouvez vous dire que vous avez traité la pathologie rapidement, le cancer n’est plus traité plus tôt, plus les chances de guérison. parallèlement, et heureusement, certaines femmes prennent l’initiative de réaliser des dépistages dits personnalisés, dont la fréquence et les modalités seront adaptées au risque individuel de chacune d’entre elles.”

200 nouveaux cas par an en CHwapi

Pour démystifier davantage ce dépistage du cancer du sein, mais aussi la maladie, l’équipe du Service de Sénologie a décidé d’ouvrir les portes de sa clinique du sein le mercredi 19 octobre, de 9h30 à 17h. Chaque année, environ 200 nouveaux cas de cancer du sein sont traités à l’hôpital Wallonie Picarde. “Un chiffre dont nous ne sommes évidemment pas fiers… mais qui est la réalité”, pointe le Dr Jouret.

Grâce à son équipe multidisciplinaire, la clinique du sein permet de prendre en charge la maladie et la patiente sous toutes ses facettes. A travers différents ateliers, le grand public pourra s’immerger dans le quotidien et la réalité du service, notamment à travers des témoignages de patients. « Vous pourrez visiter la salle de mammographie et la procédure d’examen leur sera expliquée, tout en essayant de les rassurer et de montrer que tout est fait pour que l’examen se passe le mieux possible, précise la Dre Marie-Anne Labaisse. , radiologue-sénologue Nous présenterons également les techniques d’imagerie médicale et leurs analyses, ainsi que les dispositifs pouvant être mis en place pour l’aspect interventionnel comme l’hypnose, l’attention musicale, etc. cliniciens et soignants souligneront également l’importance d’un dépistage adapté au risque, notamment grâce à son logiciel de mémoire ou son score polygénique.

Aussi à L’Île en Soi

En plus des soins médicaux et du soutien prodigués à la clinique du sein, les patientes peuvent également trouver de l’aide, du soutien et du soutien à l’Île en Soi, un centre de médecine intégrative réservé aux personnes atteintes de cancer. « Trois piliers sont importants dans cette lutte contre la maladie, explique le Dr Schlikker, président de l’asbl Île en Soi. Une bonne gestion du stress, une activité physique et une alimentation saine… et c’est autour de ces axes que nous vous proposons une vingtaine. Nos bénévoles s’emparent ainsi d’ateliers de méditation, de sophrologie, de marche nordique, de gymnastique douce, de cuisine, ainsi que d’activités artistiques et culturelles.Ces moments sont donc l’occasion pour nos “invités” de se ressourcer, de penser à autre chose que la maladie et maintenir des liens sociaux avec d’autres personnes.

La Maison de l’Île en Soi, située juste à côté du CHwapi, ouvrira également ses portes ce mercredi 19 octobre.

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