Ray Dorsey, professeur de neurologie à l’Université de Rochester et spécialiste de la maladie de Parkinson qui a co-écrit l’article, affirme que l’absence de découvertes révolutionnaires récentes sur la maladie et ses traitements indique que l’approche actuelle n’est pas monétaire et qu’il est temps de changer ce. Voici le premier pas vers le changement de méthode.
Le développement de cette IA permettra aux patients de surveiller leur état chaque nuit grâce à un appareil non invasif pas plus grand qu’un routeur WI-FI : “l’appareil émet des signaux radio, analyse ses réflexions sur l’environnement et extrait les schémas respiratoires du sujet sans tout contact corporel.”
Mais cet algorithme permettra également de développer et de commercialiser plus rapidement des médicaments, car les périodes d’essai peuvent être raccourcies. Enfin, il doit permettre une meilleure compréhension de la maladie et de son évolution, pouvoir en suivre l’évolution au jour le jour et ainsi étudier l’évolution de la maladie de Parkinson à grande échelle et avec précision.