Selon le président du PS, les parlementaires n’ont pas fermé les yeux en raison de l’influence du secrétaire, mais ont simplement été trompés par son apparence professionnelle.
Par la rédaction Publié le 12/08/2022 à 20:12 Temps de lecture : 2 min
Les déplacements controversés effectués l’an dernier par le secrétaire du parlement wallon Frédéric Janssens, parfois accompagné de son président Jean-Claude Marcourt, ont fait l’objet de discussions, ce jeudi, dans le bureau élargi de l’assemblée.
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Paul Magnette était l’invité de l’émission Jeudi en bonus, de la RTBF. Le président du parti socialiste s’est exprimé sur ces récentes révélations et a indiqué : “Les responsabilités sont collectives”. Selon Paul Magnette, les responsabilités sont partagées et le problème est “général”. A l’époque, le président du PS avait demandé des contrôles plus stricts que ceux actuellement en place.
“malheureux”
« Les responsabilités sont collectives et c’est évidemment dommage, il aurait dû y avoir des procédures de contrôle et de transparence beaucoup plus solides dès le début. Mais faites le même exercice à d’autres niveaux de puissance et vous retrouverez à peu près les mêmes chiffres”, a déclaré M. Magnette sur le plateau de “Jeudi en Bonus” (RTBF).
Selon Paul Magnette, les parlementaires n’ont pas fermé les yeux sur l’influence du secrétaire, mais se sont simplement trompés sur son apparence professionnelle. “Il a abusé”, raconte le maire de Charleroi. “Il a abusé de la confiance qui lui avait été accordée et que les parlementaires avaient dans son professionnalisme.” Le socialiste a ensuite poursuivi, chargeant le secrétaire mais épargnant Jean-Claude Marcourt, président du parlement wallon. “Ce n’est pas une question d’homme”, précise Paul Magnette. “Il y a une responsabilité collective”, ajoute-t-il. Paul Magnette a également estimé que ce dernier n’avait commis “aucune faute personnelle”. “L’ignorance n’est pas un défaut ici.” En revanche, le secrétaire en question a “abusé de la confiance accordée” en s’octroyant des avantages “totalement inacceptables”. “Nous avons trop fait confiance à un homme qui donnait l’apparence de la rigueur.”
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Le président du PS a également évoqué la question des déplacements professionnels et de leur fréquence. « Doit-on tant voyager ? se demanda-t-il. Selon lui, ce sont des réflexions “saines sur le plan environnemental mais qui mettent aussi un peu d’éthique dans les finances publiques”. »
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